De passage à Dabakala, Charles Blé Goudé, président du COJEP, a livré un message fort aux populations. C’était au cours d’un meeting organisé le vendredi 21 février, dans le cadre d’une tournée initiée dans la région du Hambol. Il a insisté sur la nécessité de mettre la nation au-dessus des intérêts partisans et de préserver la Côte d’Ivoire de toute forme de violence.
En pleine tournée dans la région du Hambol, et plus précisément à Dabakala, Charles Blé Goudé a tenu un discours appelant à l’unité et au patriotisme. « Oubliez vos partis politiques, oubliez la politique. Tout n’est pas que politique dans la vie. Avant d’être des hommes politiques, on est d’abord des êtres humains. Et ce pays-là, on doit le protéger. C’est notre pays », a-t-il affirmé devant une assistance attentive.
Revenant sur les périodes de troubles qu’a connues la Côte d’Ivoire, il a mis en garde contre toute forme de violence et de division. « Quelle que soit ta colère, tu n’as pas le droit de prendre un fusil contre ce pays. Un marigot qui donne à boire à tout le village, on ne jette pas les ordures dedans. La Côte d’Ivoire est notre marigot commun », a-t-il ajouté pour illustrer l’importance de préserver la nation.
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Dans un message d’apaisement et de réconciliation, le président du COJEP a insisté sur le fait que la défense du pays prime sur les divergences partisanes. « Même au moment où je vous parle, ce n’est pas mon leader qui est au pouvoir. Mais si quelqu’un soulève un fusil contre le pouvoir qui est là, il me trouvera aussi sur son chemin. Parce que ce n’est pas le pouvoir que je vois, c’est mon pays que je vois. Quand un fusil est tiré, il n’y a pas RHDP, il n’y a pas PDCI, il n’y a pas COJEP, il n’y a pas MGC », a-t-il martelé.
Par ce message, Charles Blé Goudé réaffirme son engagement pour une Côte d’Ivoire unie et pacifique, au-delà des clivages politiques. Son appel s’inscrit dans une volonté de réconciliation et de cohésion nationale, dans un contexte où la stabilité du pays reste un enjeu majeur.
Maria Kessé